gli ERRORI BELLI

LES BELLES ERREURS

 Un documentaire de Giovanni Princigalli

(It – Can, 37 min, couleur, 2007, sous-titres en anglais ou en français)

Image d'archive de la famille Princigalli, Puglia années 40

Presenté à :

The Weird Mob Film Festival of Sidney (Italian immigration cinema)

Festival Internazionale Cinemadamare Bari

Murgia Film Festival

Immaginaria Film Festival

Journée de la langue italienne Carlton University

Journée de la langue italienne Université de Montréal


D’après une idée de :

Chiara Vigliano e Mirella Ioly

(Université de Montréal, Carleton University, Ottawa University)

 

Consultation :

Aurora Caredda

 

Écrit, tourné, monté et produit par :

Giovanni Princigalli

 

Musiques non originales :

Officina Zoé, Radio Dervish, Julia Lauzon

 

Musiques originales :

Giovanni Princigalli

 

Making of photographique :

Gianfranco Princigalli

  

Réalisé pour la Journée du lecteur “Se dico Italia” organisé par les professeurs d’Italien Chiara Vigliano e Mirella Ioly

(Université de Montréal d’ Ottawa et Carleton University).

 

Gli errori belli (Les belles erreurs, 2007) photo de Gianfranco Princigalli

Produit avec l’aide financier de:

Laboratoire d’Etnologie dell’UdeM, l’Institut Culturel Italien de Montréal, l’École des Médias de l’UQAM, AEEIUM, FAECUM,

 

Une production : Héros Fragiles – Cinema Art Culture production

 

Film choisi avec Mambo Italiano pour présenter le cinéma – italo canadien au The Weirs Mob de Sydney. Il a également fait partie d’une rétrospective en tourné en Italie du Sud avec des films de Paul Tana et Gianfranco Mingozzi (oscar en 1962)

Archive famille Ruscito, 1964, bateau d'émigrants italiens

SYNOPSIS

Pendant la coupe de monde, en partant des raisons qui ont poussé à l’âge de 21 et aussi de 40 ans, certains fils d’immigrants italiens, francophones et anglophones, à étudier la langue de leurs parents,  voilà qu’à l’aide de photos et de films de famille, on raconte et on rappelle les voyages romantiques ou rocambolesques, de leur parents et grands-pères du sud de l’Italie au Canada.

Dans la deuxième partie, pour les rues de la Little Italy d’Ottawa et de la Petite Italie et du Mile-End de Montréal, avec les protagonistes, on discute du grand portait de Mussolini dans l’église de la Petite Italie à Montréal, de politique italienne et de la polémique née autour de la concession du droit de vote et de la citoyenneté, par le gouvernement italien, aux descendants des émigrants qui vivent hors de l’Italie. En effet, on découvre que les Italiens d’ici connaissent très peu de l’histoire et de la situation politique de leur ancien pays.

 

Gli errori belli (Les belles erreurs, 2007) photo de Gianfranco Princigalli

Dans le film on réalise un parallèle entre “les erreurs” (de ces étudiants à l’école d’italien) et le « errer »  (l’émigration de leurs pères) : est-ce qu’émigrer fut une erreur? Comment les immigrants d’autrefois imaginaient le Canada avant leur arrivée? Quelles sont les valeurs sur la famille et la sexualité de leurs descendants ? Comment l’étude de la langue italienne leur aide à renforcer leur identité d’Italo – Canadiens dans la mosaïque ethnique du Canada ? Sont-ils prêts à se marier à de Canadiens d’autres ethnies ? Ont-ils été victimes de préjugés pendant leur enfance ? Le film présent des moments drôles et émouvants, surtout lorsqu’on va à la découverte d’autres Italo – Canadiens: comme les enfants d’une école à Rivière de Prairie et les vieux émigrants du Mile-End et au Club Social (un des cafés italien du de Montréal. Le film s’enrichisse d’inédites images d’archive de la télévision italo – montréalaise, Tele Domenica (1960-1991), qui viennent d’être découvertes et restaurées par une équipe guidée par le cinéaste et professeur Paul Tana. De l’équipe faisait partie aussi Giovanni Princigalli. On montre aussi des extraits significatifs et drôles de Café Italie de Paul Tana, film cult sur l’émigration italienne à Montréal. Pour les musiques non originales de la bande-son de Les Belles Erreurs, ont été utilisées surtout des traditionnelles de l’Italie du Sud, d’où est parti le gros de l’émigration italienne. En particulier Princigalli a obtenu les droits musicaux pour le touchant « L’America », qui faisait parti de la bande-son du film «Sangue Vivo»   (en 2001 gagneur du festival de San Sebastian et en compétition au Sundance Festival). Les Belles Erreurs (ainsi dans le film, une professeur commente les devoirs riches de fautes de ses élèves) est dédié au cinéaste Italo – Canadien Paul Tana et aux familiers et amis de Princigalli, émigrés ou en Allemagne, parce que leur fils quand parlent en Italien, font très souvent des Belles Erreurs.